Chaque culture a sa spécificité. Spécificité nourrie d'une histoire, d'une tradition et de tous les fantasmes qui en découlent. Les symptômes s'expriment très clairement au quotidien, mais de manière peut-être encore plus limpide dans les créations que le pays développe. Les Etats-Unis s'émeuvent de prophéties bibliques issues des profondes racines judéo-chrétiennes, la France loue sa propre terre d'être si riche et si fertile, les slaves s'accrochent à la leur dans l'habitude dans être privée...
   Et c'est ainsi que le passé, les peurs et autres fantômes viennent hanter les imageries populaires de chacune de ces sociétés.
   Comprendre et admettre l'ampleur des mangas nécessite une ouverture à la société japonaise, au-delà de ces images et des rejets qu'elles suscitent.
   Il suffira de quelques mots pour saisir à quel point le Japon a su utiliser les mangas comme exutoire d'une violence tant décriée ; et surtout pour découvrir l'univers de l'animation japonaise tel qu'il est. C'est à dire un véritable puits de connaissance, de richesses, de diversité et, contre tous les préjugés, de poésie.

MANGA

Bande dessinée japonaise. Cette appellation s'étend désormais à d'autres pays asiatiques : comme la Chine qui s'est lancée récemment dans la publication de bandes dessinées. Le terme manga signifie "images dérisoires", et a débuté vers 1814.


MANGAKA

Auteur du manga. Caractérise précisément le dessinateur. C'est le maître, et il se fait aider dans la réalisation de son oeuvre par des élèves ou disciples (qui réalisent les tâches ingrates comme l'encrage ou le tramage).

La suite une prochaine fois (j'ai découvert un historique fort intéressant ma foi! )

(Je tiens à préciser que j'ai cherché des définitions pour mettre au clair ce dont je souhaitais parler ici! les prochains article seront sur des mangas il s'agira donc de mes propres mots ne vous étonnez pas de la différence!)